Sur le perron de l’Élysée, Emmanuel Macron sourit à un adversaire juré d’Israël. Ce geste symbolise une politique plus profonde : votes hostiles, financements occultes, propos en coulisses. Enquête sur une diplomatie française qui tourne le dos à Jérusalem tout en invoquant la mémoire de Dreyfus.
Le cliché qui en dit long
le 7 mai 2025, sur le perron de l’Élysée, Emmanuel Macron, tout sourire, accueille Abou Mohammad al‑Julani, figure de la guerre syrienne, chef de Hayat Tahrir al‑Sham (HTS), ex‑branche d’al‑Qaïda en Syrie, figure de la guerre syrienne, connu pour ses positions radicales, son obsession d’effacer Israël de la carte et classé comme terroriste par l’ONU et l’Union européenne. La poignée de main est franche, les caméras immortalisent l’instant : ici, pas de cloisons noires pour dissimuler l’invité, pas de regards gênés.
Ce jour‑là, la France ne se cache pas pour honorer un adversaire juré de l’État juif. Elle assume. Et derrière les discours sur la « neutralité » et la « mémoire de Dreyfus », elle déroule un tapis rouge à ceux qui rêvent d’une région sans Israël… tout en reléguant Israël derrière des murs, dans les coulisses, à l’abri des regards.
Cette scène résume à elle seule ce que Paris refuse d’admettre :
On peut aimer les Juifs morts, mais mépriser les vivants et leur État. Et c’est parfois pire.
Une stratégie plus sombre que les discours
Depuis 2023, les signaux envoyés par la France sous Emmanuel Macron à l’égard d’Israël composent un tableau bien plus sombre que ce qu’affichent les discours officiels. Derrière les proclamations de « vigilance contre l’antisémitisme » et de « neutralité », se déploie une stratégie faite de votes hostiles, de financements indirects et de propos tenus à huis clos qui révèlent une hostilité plus profonde que celle perçue par le grand public.
Sarah Knafo lève le voile sur les coulisses
Au printemps 2025, la révélation d’une offre d’emploi publiée par Expertise France a attiré quelques commentaires : un poste payé par des fonds français pour aider le ministère palestinien des Finances à « intégrer l’égalité de genre » dans son budget. Mais, selon des informations relayées par Sarah Knafo, conseillère politique et figure médiatique de droite, les documents internes consultés allaient bien au‑delà.
Lors d’une interview sur CNews, elle évoque l’existence d’un mémo interne de l’AFD décrivant cette mission comme faisant partie d’un plan de « stabilisation régionale », comprenant, selon elle, une clause visant à « neutraliser progressivement les obstacles israéliens » au fonctionnement de l’Autorité palestinienne.
Ce passage, largement ignoré des médias français, a pourtant été repris par Israel Hayom et Makor Rishon. Selon Knafo, ce mémo prouve que la France ne se contente pas de soutenir des projets « humanitaires » mais participe à une logique politique visant à affaiblir Israël dans ses relations avec les Palestiniens.
Voici la Fiche:

Les financements occultes d’ONG litigieuses
Un autre élément, révélé en juin 2025 par le magazine stratégique Conflits, est passé inaperçu : selon des documents transmis par des diplomates français à Ramallah, une partie des fonds publics français transiterait vers des ONG palestiniennes proches du FPLP (Front Populaire de Libération de la Palestine), organisation classée terroriste par l’Union européenne elle‑même.
Le rapport, relayé timidement par Le Point, évoque deux associations bénéficiaires d’aides françaises en 2023 et 2024, identifiées comme « partenaires logistiques » du FPLP par les services israéliens. Aucune enquête officielle n’a été ouverte à Paris.
🇮🇱 La Matinale — l’info en direct d’Israël
Recevez l’essentiel d’Israël chaque matin !
Les propos que Paris ne veut pas voir publiés
En avril 2024, à Bruxelles, lors d’une réunion à huis clos documentée par Politico Pro, un haut représentant français aurait déclaré devant ses homologues européens :
« La France ne voit pas l’avenir d’Israël sous sa forme actuelle comme viable à long terme. »
Cette phrase, inscrite dans les notes internes d’un think‑tank belge, ne figurera jamais dans aucun communiqué. Mais elle a circulé dans les chancelleries et a été interprétée comme un aveu de la stratégie française d’encouragement à une révision fondamentale de l’État israélien.
De même, un câble diplomatique américain, révélé par Haaretz, rapporte que Macron aurait décrit Benyamin Netanyahou en privé comme un « danger pour la stabilité mondiale » lors d’un échange avec Olaf Scholz en février 2024. Un langage qui tranche radicalement avec la façade diplomatique.
L’épisode des « murs noirs » et l’humiliation publique
En juin 2025, le Salon du Bourget a été le théâtre d’une mise en scène symbolique qui a marqué les esprits en Israël : les stands des principaux industriels israéliens — Elbit, Rafael, IAI, Uvision — ont été cachés derrière des cloisons noires. Officiellement, pour des questions de conformité, mais plusieurs sources au sein de la DGA ont confié à La Tribune que la décision venait « d’en haut » pour « éviter des incidents diplomatiques avec les visiteurs du Golfe ».
Un haut responsable israélien dénonçait dans Defense News :
« C’est un message clair : Israël est indésirable. »
Mémoire, UNESCO et paradoxes français
Malgré ces choix, Emmanuel Macron n’a cessé d’invoquer la mémoire d’Alfred Dreyfus ou des persécutions des Juifs pour se présenter comme rempart contre l’antisémitisme. En juillet 2025, il déclarait lors d’une commémoration .
Hillel Neuer, d’UN Watch, lui répondra sur X :
« On ne peut pas glorifier Dreyfus le lundi et condamner son peuple le mardi. »
Le même paradoxe s’est illustré dans le soutien affiché de Macron à l’UNESCO. Après le retrait des États‑Unis , Macron a écrit sur X :
« Soutien indéfectible à l’UNESCO, protecteur universel de la science, de l’Océan, de l’éducation, de la culture et du patrimoine mondial. Le retrait des États‑Unis ne fera pas faiblir notre engagement aux côtés de celles et ceux qui portent ce combat. »

Or, l’UNESCO a adopté ces dernières années plusieurs résolutions niant le lien historique du peuple juif avec Jérusalem, classant le tombeau des patriarches à Hébron comme « patrimoine palestinien » et réécrivant symboliquement l’Histoire juive sous couvert de préservation culturelle.
« L’organisation qui réécrit l’Histoire juive, inscrit Hébron comme patrimoine palestinien, efface le lien à Jérusalem… et ça se dit ‘protecteur universel de la culture’ », dénonçaient des commentateurs sur les réseaux sociaux après le message de Macron.
Pourquoi sacrifier Israël ?
Pourquoi une telle politique ? Plusieurs analystes, dont Emmanuel Navon et un ancien général français cité par Le Point, estiment que la France cherche à acheter son influence dans le monde arabe en sacrifiant Israël :
> « Les votes à l’ONU, les alliances avec l’Iran, le Qatar et la Turquie, et même le soutien aux ONG litigieuses sont des gages offerts pour sécuriser des contrats énergétiques et une présence au Moyen‑Orient. »
Un câble diplomatique publié en mai 2025 par un think‑tank allemand indique que des négociateurs français auraient même utilisé le terme « sacrifices acceptables » pour décrire les conséquences sur Israël.
Un tournant juridique historique en France
Le 11 juillet 2025, la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) a rendu une décision sans précédent : tout Palestinien originaire de Gaza peut désormais demander et obtenir le statut de réfugié en France, simplement parce qu’il est Palestinien et en raison des persécutions supposées par l’armée israélienne. Cette décision émane d’un premier cas, celui d’une mère et de son fils ayant fui Gaza : leur statut de réfugiés a été confirmé, établissant, pour la première fois en France, que la nationalité palestinienne suffit pour ouvrir largement droit à l’asile — au‑delà de la protection subsidiaire auparavant réservée aux personnes non couvertes par l’UNRWA.
Conséquences immédiates
Une protection élargie : ce n’est plus un examen purement au cas par cas, mais un précédent fondé sur la nationalité, qui ouvre largement la possibilité d’un statut de réfugié, fondé sur la Convention de Genève.
Des centaines de personnes concernées : en 2024, environ 190 Palestiniens ont déposé une demande d’asile en France, avec un taux de réussite de 90 %. Concrètement, des centaines de personnes vivent désormais en France avec toute la protection, les droits sociaux et la carte de résident liés au statut de réfugié.
La communauté juive française prise en étau
Pendant ce temps, les agressions antisémites en France ont explosé, avec +285 % d’actes recensés en 2023, et la communauté juive se sent à la fois ciblée et abandonnée. Yonathan Arfi, président du CRIF, a exprimé la frustration générale lors d’un discours à la Grande Synagogue :
« Comment défendre les Juifs ici tout en poignardant leur État là‑bas ? »
Un militant communautaire déclarait dans Libération :
« Nous sommes otages d’une diplomatie schizophrène. »
📩 C’est gratuit !
15 000 familles reçoivent déjà la Matinale chaque matin.
Un antisémitisme bureaucratique ?
Ce faisceau d’éléments ne permet pas d’affirmer qu’Emmanuel Macron est personnellement antisémite. Mais il documente une politique systématique, froide, qui marginalise Israël sous couvert d’humanisme.
« On ne déteste plus les Juifs. On déteste leur État. Et c’est parfois pire », conclut Hillel Neuer.
L’historien Georges Bensoussan y voit le signe d’un antisémitisme d’État moderne :
« Il se dissimule dans des résolutions, des budgets, des câbles diplomatiques, et il est d’autant plus dangereux qu’il ne se dit pas. »
Sarah Ben- Trouver en Israël
Bibliographie & sources
— Conflits, Politico Pro, , La Tribune, Defense News, Israel Hayom, Makor Rishon, Le Monde, Le Point, Libération, Times of Israel, UN Watch, Brussels Signal, CNews (intervention Sarah Knafo), Globes, documents internes AFD et CNDA.
Trouver en Israël
Tout Israël en un seul clic
Restez connectés à Israël grâce à nos services exclusifs. Inscrivez-vous gratuitement !


Tres juste!!! Macron est vendu aux islamistes et à vendu la France à ces barbares tel petain ayant vendu la France aux nazis !!!!! Ce paon est une honte pour la France et 90% des français l’exercent!!! C’est lui le danger pour la France
La position antiisraelienne et antisémite de Macron n’est même plus discrète ou cachée . Il s’en vante….au moins ca a le mérite de la clarté.
Faut qu’il se soigne ❗️