La grande farce des grandes consciences

Ou comment l’hypocrisie est devenue le sport mondial

Chaque jour, à chaque lever de soleil, le monde nous offre un nouveau chef-d’œuvre d’absurdité. Une pièce de théâtre universelle où les rôles sont distribués sans audition : pyromanes jouant aux pompiers, sponsors du terrorisme décorés de médailles de la paix, députés censés défendre la République votant contre ses valeurs fondamentales, et dictateurs sanguinaires se rêvant prophètes d’un nouveau Moyen-Âge. On assiste à tout cela en silence, en se demandant, presque avec tendresse : jusqu’où vont-ils oser aller ?

L’Irlande : un prix de la paix pour un sponsor du terrorisme

Prenons le cas de l’Irlande, pour commencer. L’Irlande, ce charmant pays à la verdure éternelle, aux moutons heureux et aux pintes généreuses. Un petit coin d’Europe qui, entre deux arcs-en-ciel, a trouvé le moyen de décerner un « Prix international de la paix »… au Premier ministre du Qatar. Oui, le Qatar. Pas un pays neutre, pas une ONG héroïque, mais le principal soutien logistique et financier du Hamas.
Ce même Qatar qui finance les tunnels où sont encore retenus les otages du 7 octobre. Ce Qatar qui sert de palace à la direction du Hamas pendant que les familles israéliennes comptent leurs morts. Ce Qatar qui paie pour les roquettes qui pleuvent sur les civils. Et l’Irlande, du haut de sa morale en carton, applaudit et tend un trophée. Voilà donc la paix version occidentale : on embrasse les pyromanes pour se donner l’impression d’être des pompiers. On imagine la scène : le champagne devait être tiède et la médaille en chocolat. Ah, mais ça, c’est pour la paix, voyons.

Le Premier ministre du Qatar, principal soutien financier et politique du Hamas, reçoit le « Tipperary Peace Prize » en Irlande, le 1er juillet 2025. Cette distinction, censée honorer la paix et le travail humanitaire, a été décernée à un représentant d’un État accusé de financer les attaques du 7 octobre et de protéger la direction du Hamas à Doha. Une remise de prix qui a suscité la controverse et l’incompréhension.

La France insoumise : des indignations sélectives

En France, pendant ce temps, on cultive un autre art : celui du double langage. À l’Assemblée nationale, les députés de la France… islamiste. Ah pardon, la France insoumise. Vous les connaissez, ceux-là. Toujours un mot pour défendre la « justice », mais jamais là quand il s’agit de lutter contre la haine.
Ils s’indignent d’être exclus de la commission d’enquête sur les liens entre islamisme et politique. Ils hurlent au « procès politique » en prétendant être victimes d’un système qui les « diabolise ». Pourtant, quand vient le moment de voter un texte pour lutter contre l’antisémitisme dans les universités, ces mêmes députés votent contre.
Contre la désignation d’un référent racisme et antisémitisme dans chaque établissement. Contre le déclenchement automatique de sanctions en cas d’insultes ou d’agressions. Contre l’effacement rapide des tags haineux sur les murs des facs. Contre, contre, contre. Ah, mais ça, c’est pour la paix, voyons.

Des indignations dignes d’opérette

Comme cette brillante performance de Clémence Guetté, députée LFI, annonçant fièrement sur Twitter, en lettres capitales et avec un « ALERTE » dramatique, un vote pour mettre fin à l’accord entre l’Union européenne et Israël. Rendez-vous à 15h, mobilisation générale, ambiance révolution. Résultat ? Balayée. 25 voix contre son texte, 15 pour. Même ses « alliés » socialistes n’ont pas suivi, préférant s’abstenir avant de voir aussi le texte des écologistes se faire rejeter. Rideau. Ah, mais ça, c’est pour la paix, voyons.

Et comme si cela ne suffisait pas, Thomas Portes, autre député LFI, a cru bon d’émettre un bulletin d’alerte — en lettres rouges et bleues, s’il vous plaît — parce que Netanyahou pourrait survoler la France. Oui, pas débarquer, pas atterrir, pas même s’arrêter boire un café : juste… survoler. On imagine déjà les sirènes, les exercices d’évacuation et les communiqués dramatiques pour un avion qui passe à 10 000 mètres d’altitude. Ah, mais ça aussi, c’est pour la paix, voyons.

Deux publications de députés LFI sur le réseau X. À gauche, Clémence Guetté annonce solennellement un vote pour la fin de l’accord d’association UE-Israël, appelant à la « mobilisation » citoyenne. À droite, Thomas Portes s’alarme avec emphase à l’idée que Netanyahou pourrait… survoler la France. Un exemple supplémentaire de l’outrance et de l’obsession anti-israélienne de certains élus.

L’Iran : une haine assumée et affichée

Pendant que les Européens tournent en rond, l’Iran avance. Sans honte, sans masque, sans précaution. Yahya Rahim Safavi, conseiller du Guide suprême Khamenei, ne se contente plus de promesses voilées.
Il annonce la couleur : Israël doit disparaître, « la révolution islamique dominera le monde », « le sang des martyrs inondera Tel Aviv ». On pourrait croire que de tels discours susciteraient une réaction forte de la communauté internationale. Et pourtant, non.
Les mêmes qui tremblent devant la montée de la température préfèrent détourner les yeux devant celle de la haine. On ferme les yeux, on compte jusqu’à dix, et hop ! Ça n’existe plus. Magie diplomatique. Ah, mais ça, c’est pour la paix, voyons.

Des dessins animés pour justifier des crimes

Pour ajouter au grotesque, Téhéran ose même publier une animation pour justifier le bombardement d’un hôpital en Israël. Selon eux, sous l’hôpital se cacheraient des chars israéliens.
Leur « preuve » ? Un petit film d’animation, avec des images colorées et des chars dessinés, digne d’un dessin animé pour enfants. Une fable que certains gobe avec une naïveté confondante. On en est là : les crimes de guerre désormais validés par des vidéos dignes de dessins animés du dimanche matin. Ah, mais ça, c’est pour la paix, voyons.

Capture d’écran d’une vidéo de propagande diffusée par les médias iraniens (19 juin 2025), montrant une prétendue base militaire israélienne cachée sous un hôpital.

New York : Zohran Mamdani et la diplomatie des tweets

Et puis à New York, un certain Zohran Mamdani, candidat à la mairie, se distingue lui aussi par ses positions ouvertement anti-israéliennes, militant pour des boycotts et des sanctions contre l’État hébreu.
Un profil typique d’opportuniste politique sur fond de haine.
C’est dans ce contexte que Donald Trump — que beaucoup aiment détester — a menacé de le faire arrêter par les services d’immigration, déclenchant les hurlements habituels mais rappelant qu’au moins, lui agit, là où tant d’autres se contentent de tweets.
Il faut avoir l’honnêteté de le dire : il ose. Il ose là où d’autres se contentent de hashtags et de conférences sur le climat.

Zohran Mamdani (à droite), saluant des participants devant une mosquée lors d’un rassemblement de fidèles musulmans, à New York (États-Unis).

     Israël : une force qui ne faiblit pas

    Et face à ce cirque, il y a Israël. Un pays qui ne joue pas. Un pays qui ne s’excuse pas d’exister. Un pays qui, même dans les flammes, construit des solutions, protège ses citoyens et prépare son avenir.
    Et au centre de cette scène, un homme : Benjamin Netanyahou. Souvent caricaturé, souvent détesté, mais debout. Clair dans ses mots, déterminé dans ses actes.

    Quand il déclare qu’« il n’y aura plus de Hamas », il ne joue pas. Ce n’est pas une posture pour gagner des points dans les sondages, c’est un engagement.
    Un engagement à libérer les otages. À éradiquer le terrorisme « jusqu’à la moelle ». À ne pas céder, même quand le reste du monde cède à la peur ou à la paresse.
    Là où les autres signent des résolutions, il déploie des soldats. Là où les autres s’agenouillent devant les tyrans, il relève la tête et annonce : « Nous relierons le Moyen-Orient à l’Occident. Nous assurerons l’avenir d’Israël économiquement, énergétiquement, stratégiquement. »
    On peut sourire devant la grandiloquence de ses discours. On peut même le critiquer. Mais pendant que les autres distribuent des prix de la paix aux sponsors de la haine, lui assure la survie d’une nation. Il refuse le rôle de victime. Il choisit celui de bâtisseur. Et ça, il faut le saluer.

    Benjamin Netanyahou, lors d’une conférence de presse, déclare sa détermination à « effacer le Hamas jusqu’au dernier » et à libérer tous les otages, réaffirmant qu’« il n’y aura plus de Hamas ».

    Affrontez vos flammes avant de jouer les procureurs

    Alors voilà où nous en sommes : un monde où les bourreaux sont décorés, où les complices de la haine hurlent au complot, où les dictateurs préparent l’apocalypse, où ceux qui osent défendre leur peuple sont montrés du doigt.

    Chers moralistes de salon, chers décorateurs de tyrans, chers donneurs de leçons sans courage : avant de juger, regardez vos propres flammes. Elles sont là, partout, sous vos pieds.

    En France, seize départements en alerte rouge, des feux ravageant la Gironde, des vieillards dormant dans des gymnases faute de climatiseurs.
    En Espagne, des pompiers épuisés face à des murs de flammes plus hauts que des immeubles, des terres agricoles parties en fumée et des villages entiers rayés de la carte.
    Au Portugal, des familles chassées de chez elles par les incendies, des animaux calcinés.
    En Grèce, des touristes évacués dans la panique depuis des plages transformées en brasier.
    En Italie, des villes suffocant à plus de 46 °C, des récoltes détruites.
    En Suisse, les lacs à sec, les réacteurs nucléaires arrêtés pour éviter la surchauffe.
    En Allemagne, des villages désertés, des champs grillés.
    Vos terres qui se craquellent. Vos citoyens qui suffoquent. Vos nations qui se consument.

    Peut-être est-ce plus facile ainsi. Accuser Israël, c’est moins douloureux que de regarder vos propres échecs. Moins douloureux que d’avouer que vous êtes incapables d’éteindre vos incendies, de protéger vos anciens, de sécuriser vos universités, de garantir à vos enfants un avenir respirable.
    C’est moins douloureux que de voir la misère, la violence et l’injustice juste sous vos fenêtres. Alors vous détournez les yeux de la réalité pour pointer un doigt accusateur vers Jérusalem, pensant vous laver de votre propre impuissance.

     

    Bravo les artistes

    Vous êtes formidables. Vraiment. Vous réussissez à décorer des bourreaux, applaudir des tyrans, condamner des victimes, et vous trouver brillants en plus. Vous signez des résolutions inutiles avec l’élégance de ceux qui pensent sauver le monde en agrafant des feuilles A4. Vous tweetez plus vite que vos pompiers n’éteignent un feu, et vous distribuez des médailles comme on jette des cacahuètes aux singes.

    Ne changez rien. Après tout, le cirque a besoin de ses clowns. Et vous êtes les meilleurs dans ce rôle.

    Sarah ben – Fondatrice de Trouver en Israël

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