Pendant que les “grands de ce monde” se réunissent à Genève,
autour de tasses de café, de badges pastel et de croissants tièdes,
Israël descend dans ses abris.
Ils parlent de “désescalade”.
Nous, on parle de survie.
Ils applaudissent leurs propres discours.
Nous, on serre nos enfants dans des abris en béton.
Et pendant que Tel Aviv se barricade,
certains chefs d’État prennent… deux semaines de pause.
Pas pour négocier.
Pas pour coordonner.
Mais peut-être pour jouer au golf.
Ou pour tweeter une demi-unité de pensée toutes les 12 heures,
parce que c’est devenu ça, la diplomatie 2025 :
des selfies, des tweets, des regrets post-datés.
Conférence de paix ? Non. Spectacle grotesque.
À Genève, on s’offre un théâtre diplomatique, ambiance brunch du dimanche.
Macron tend son croissant comme s’il venait de désamorcer une guerre.
Von der Leyen agite son badge “#PeaceNow” avec le sérieux d’un salon bio.
Un conseiller sort un guide :
> “La paix au Proche-Orient pour les Nuls.”
Et pendant ce temps-là, à l’Est, un homme — Khamenei —
pose son doigt sur un gigantesque bouton rouge.
Un écran s’allume derrière lui :
> “CIBLE : TEL AVIV.”
Mais ça ne dérange personne.
Tant qu’il n’y a pas de coupure de Wi-Fi dans la salle de conférence,
tout va bien.
Quand Israël se défend, l’Occident s’offusque.
Souvenez-vous :
Quand la Russie a menacé l’Europe,la France a crié à la guerre mondiale.
Macron a invoqué l’OTAN, mobilisé ses généraux,
parlé d’invasion, d’armes nucléaires, de Troisième Guerre imminente.
Quand l’Allemagne a subi une cyberattaque,Berlin a convoqué une cellule de crise à minuit.
Urgence. Danger. Mobilisation totale.
Mais quand Israël subit le plus grand pogrom depuis sa création,
quand des civils sont massacrés dans leurs maisons,
quand des familles entières sont arrachées à la vie,
quand des otages — femmes, enfants, vieillards — sont traînés dans les tunnels du Hamas,
l’Europe répond… avec une réunion Zoom.
Et surtout, cette phrase magique, toujours prête, toujours tiède :
> “Israël doit faire preuve de retenue.”
Deux poids, deux bombes
Quand un avion russe frôle l’espace OTAN : c’est l’alerte rouge.
Mais quand 3 000 roquettes tombent sur des villes israéliennes,
on sort un communiqué :
> “Toutes les parties doivent baisser la tension.”
Quand ce sont vos enfants, vous envoyez les chars.
Quand ce sont les nôtres, vous envoyez des hashtags.
Et pendant ce temps, certains disparaissent… pour “deux semaines”
Oui, deux semaines.
Pas pour négocier. Pas pour diriger.
Pour “se reposer”, peut-être. Pour jouer au golf, sûrement.
L’Histoire brûle.
Et certains chefs d’État jouent à cache-cache avec leur courage.
Mais ils reviendront.
Frais. Rasés. Prêts à lire, d’un ton grave, leur phrase favorite :
> “Il est temps de tout faire pour éviter une escalade.”
Spoiler : trop tard.
Israël ne demande plus rien
Ni amour.
Ni compassion.
Ni hashtags.
Ni photos d’ambassadeurs qui s’enlacent devant des logos ONU.
Elle se lèvera seule.
Elle répondra seule.
Et elle fera ce que personne à Genève n’a jamais eu le cran de faire :
regarder le danger droit dans les yeux — et agir.
Comme l’a dit Golda Meir :
> “Nous préférons vos condamnations à vos condoléances.”
Aujourd’hui, gardez les deux. On n’en veut plus.
Am Israël Haï
Nous sommes là.
Nous sommes debout.
Et nous le resterons.
Pas pour faire plaisir.
Pas pour rassurer vos éditorialistes.
Mais parce que nous avons une mémoire.
Parce que nous avons vu l’Histoire.
Et parce que cette fois-ci, elle ne se répétera pas.
Pendant que le monde dort,
Israël veille.
Sarah Ben- Fondatrice de Trouver en israel
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