Ce jeudi, l’Assemblée générale des Nations Unies s’apprête à voter un “cessez-le-feu permanent” à Gaza. Une initiative présentée comme une démarche humanitaire, mais qui ne cherche ni la paix, ni la vérité. Ce texte n’est pas un accord de paix : c’est un écran de fumée diplomatique. Une machine bien huilée, déréglée depuis longtemps, qui vise à isoler Israël, blanchir le Hamas et protéger les régimes islamistes qui ont pris le contrôle des rouages onusiens.
L’ONU ne cherche plus la paix. Elle orchestre une mise en scène où la victime devient le bourreau, et où les pires dictatures du globe dictent la morale au seul pays démocratique du Moyen-Orient.
Qui dirige vraiment l’ONU aujourd’hui ?
Loin de l’image d’une institution impartiale, l’ONU est aujourd’hui gouvernée par un réseau politique opaque.
António Guterres, ancien Premier ministre portugais, en est la figure de proue. Décrit comme modéré, il est en réalité un habile stratège, issu de la gauche catholique, notoirement proche de cercles islamistes. En 2023, alors que le monde entier découvrait les atrocités du 7 octobre – des civils israéliens décapités, brûlés vifs, violés – Guterres a osé dire que ce massacre était “compréhensible dans son contexte”. Face à la stupeur générale, Israël a réclamé sa démission. Il est resté.
A ses côtés, Amina J. Mohammed, vice-secrétaire générale. Ambassadrice d’un “féminisme islamique”, elle a reçu les honneurs de régimes fondés sur la charia, a dialogué publiquement avec les Talibans et n’a jamais condamné les violences faites aux femmes dans ces pays. L’ONU se veut inclusive, mais elle cautionne silencieusement les pires régimes misogynes.
Cette structure est alimentée par des votes dominés par des États autoritaires : l’Iran où les opposants sont pendus, le Pakistan où le blasphème tue, la Chine qui enferme des millions de Ouïghours, la Russie qui massacre en Ukraine, sans oublier le Qatar ou Cuba, érigés en donneurs de leçons. Aucune démocratie digne de ce nom n’aurait validé une telle confiscation du droit international. Et pourtant, ce sont ces régimes qui rédigent et votent les résolutions contre Israël.
Une machine à condamner Israël, silencieuse sur les vrais crimes du monde
Entre 2015 et 2023, l’ONU a voté plus de 150 résolutions contre Israël. Moins de 70 pour l’ensemble du reste du monde. Depuis 2006, le Conseil des Droits de l’Homme a adopté 100 déclarations spéciales contre Israël. Aucune contre la Chine. Moins de 15 contre l’Iran.
Israël représente moins de 0,2 % de la population mondiale. Mais concentre plus de 50 % des condamnations. C’est une obsession. Pas un processus juridique. Pas une procédure démocratique. Une fixation politique et idéologique.
La section 7 du Conseil des droits de l’Homme ne vise qu’un seul pays : Israël. La Corée du Nord, le Venezuela, la Syrie ou la Birmanie n’ont pas droit à ce “traitement de faveur”.
Les ONG proches de l’ONU comme Human Rights Watch ou Amnesty International participent de cette orchestration. Employés, consultants et experts passent allègrement d’une organisation à l’autre, recyclant les accusations les plus partiales contre Israël, tout en ignorant les massacres au Nigeria, au Yémen, ou les purges ethniques dans le Tigré.
L’ONU n’est plus un arbitre : c’est un réseau diplomatique corrompu
L’ONU est aujourd’hui gangrenée de l’intérieur. Des rapports internes étouffés, des enquêtes bloquées, des lanceurs d’alerte exfiltrés. L’Office des services de surveillance interne (OIOS), censé contrôler la transparence, est sous influence directe du secrétaire général.
Les scandales sont innombrables :
Haïti : 114 casques bleus sri-lankais impliqués dans un réseau pédophile, sans aucune condamnation.
Centrafrique : plus de 700 plaintes pour viol. Aucune suite judiciaire.
Épidémie de choléra : 10 000 morts à cause des soldats de l’ONU. Pas un responsable jugé.
Scandale “Oil-for-Food” en Irak : des milliards de dollars détournés.
Audits financiers : contrats fictifs, avions fantômes, 65 millions $ introuvables.
Pendant ce temps, l’UNRWA, bras humanitaire théorique de l’ONU pour les Palestiniens, servait de base logistique au Hamas : tunnels sous ses écoles, enseignants complices du 7 octobre, manuels glorifiant le djihad. Et les financements continuent.
L’ONU ne combat pas le terrorisme : elle le légitime
L’ONU refuse toujours de qualifier le Hamas de groupe terroriste. Elle ferme les yeux sur les déclarations de guerre, les exécutions, les boucliers humains, les violations massives du droit international par ces milices islamistes.
Le vote de ce jeudi ne vise pas la paix. Il vise à entraver Israël. Il criminalise l’autodéfense. Il délégitime toute opération contre le terrorisme. Il établit un nouveau narratif : celui où le terroriste devient victime, et où la nation démocratique est traitée en criminelle.
Ce n’est pas un cessez-le-feu. C’est une arme politique. Un outil de pression. Une menace contre la souveraineté d’Israël.
Israël ne demandera jamais pardon de vivre, de se défendre, de combattre ceux qui veulent sa disparition. Elle ne baissera pas la tête devant des systèmes corrompus, même drapés de bleu ONU.
Car ce jeudi, à l’ONU, ce n’est pas la paix que l’on vote. C’est l’effacement de la justice.
Nous continuerons d’exister, de nous relever et d’être là,
face à l’histoire, face aux mensonges, face aux tempêtes.
Israël ne pliera pas. Israël vivra.
Am Israël Haï.
Sarah ben – Trouver en israel





Quand une organisation censée défendre la paix devient l’outil de ceux qui la piétinent, il est temps d’ouvrir les yeux. Merci pour cette tribune courageuse.
Israël sortira vainqueur et sera encore la quand l’ONU et ses dirigeants quand les islamistes et les pays vendus aux islamistes seront effacés
L’Onu est devenue depuis longtemps un ecran pour dissimuler les atrocites des multiples regimes dictatoriales. Aujourdhui est un nid de viperes. Elle devrait etre fermee et substituee. Une alliance et cooperation basee sur un noyeau de nations tels que : les USA; Israel; l’Inde; le Japon; la Koree du Sud et eventuallement des pays de bonne volonte serait largement mieux pour l’Humanite.