Accuser Israël de génocide en 2025, c’est détruire le sens des mots et piétiner la mémoire des vraies victimes.
Et cela ne date pas d’hier : dès les premières heures, avant même la riposte, certains brandissaient déjà ce mot comme un processus scripté, matrixé, livré par avance avec les éléments de langage du Hamas
Ce n’est pas une insulte.
C’est une mascarade historique.
Un génocide, ce n’est pas une guerre médiée par des puissances étrangères.
Ce n’est pas une armée qui envoie des SMS pour prévenir des frappes.
Ce n’est pas un conflit où la Croix-Rouge circule librement, où l’on négocie, ajuste, échange.
Et surtout, ce n’est pas une situation où le groupe terroriste accusé – le Hamas – réfléchit, modifie, accepte ou rejette des propositions d’accord.
Dans quel génocide le prétendu bourreau fait-il des concessions, et la “victime” impose-t-elle ses conditions ?
Dans un génocide, on n’entend plus personne. Il n’y a que le silence et la mort.
Les Juifs d’Europe n’ont jamais eu cette option.
Pas de pause.
Pas d’appel.
Pas de voix.
Aujourd’hui, ceux qui crient au “génocide” ignorent volontairement cette différence.
Ou la nient.
Et en niant cette vérité, ils effacent le 7 octobre, comme s’il n’avait jamais existé.
Le 7 octobre 2023, le Hamas n’a pas seulement tué.
Il a déclenché un plan de communication :
tuer → provoquer → se cacher → pleurer → accuser Israël.
Et l’opinion mondiale a suivi.
Elle a effacé les otages.
Elle a inversé les rôles.
Elle a validé la stratégie terroriste.
Aujourd’hui, ceux qui parlent de génocide sont les porte-voix du Hamas.
Ils reprennent ses mots.
Ils diffusent sa propagande.
Et ils présentent Israël comme un bourreau, non pour ce qu’il fait, mais pour ce qu’il est.
Et Emmanuel Macron, au lieu d’exiger la libération immédiate des otages, réclame la création d’un État palestinien — avec qui ? Avec quoi ? Avec quel gouvernement ?
Avant de donner des leçons de souveraineté, commencez par remettre de l’ordre chez vous.
Occupez-vous de votre couple.
Quand on se prend une gifle en public, on commence par reconstruire sa maison, pas par juger celle des autres.
Simone Veil disait :
> « Le génocide, ce n’est pas seulement la mort. C’est l’effacement. On faisait disparaître les gens jusqu’à leur nom. »
À Gaza, il n’y a pas d’effacement.
Il y a des caméras, des débats, des revendications.
Ce n’est pas un génocide.
C’est une guerre imposée par un groupe islamiste qui rêve de rayer Israël de la carte.
Et malgré cela, Israël ne baisse pas les yeux.
Israël ne s’excuse pas d’exister.
Israël résiste.
À ceux qui parlent encore de génocide : vous salissez la mémoire des morts.
Et vous vous alignez sur ceux qui prennent les enfants en otage et pleurent ensuite devant les caméras.
À ceux qui doutent encore : ouvrez les yeux ou quittez le débat.
Aujourd’hui, entre ceux qui protègent la vie et ceux qui l’exploitent,
le choix n’est pas moral.
Il est vital.
Sarah Ben – Fondatrice de Trouver en Israël





👏🏻
Bravo pour votre éditorial.
Bravo pour votre article,continuez à défendre notre beau pays,et que nos ennemies disparaissent de la surface de la terre.
C’est tout à fait ça ! L’Europe, le Canada, même les usa sont dans le déni et complice du Hamas groupe terroriste par excellence!! Attention , cela un jour vous en payerez les conséquences